Temps magnifique pour cette sortie commençant par profiter des remontées d'Arèches-Beaufort. Et pour aller avec, des paysages grandioses et une ambiance très conviviale. Le parcours se répartit sur 3 montées et 3 descentes, de quoi bien travailler la gestuelle peautage / dépeautage. Bref, tout pour réussir une excellente journée.
Une fois effectués briefing carte en main et ablutions matinales, nous voici donc sur les remontées pour gagner le col de la Forclaz où nous retrouvons les différents groupes CAF de ce dimanche, ainsi que de nombreux autres randonneurs. Montée rapide et sans encombre jusqu'au Grand Mont où nous retrouvons les mêmes. Il est déjà midi !!!


Vite, vite, profitons de la descente Est vers le col de la Louze. La neige est encore un peu dure, mais au final, plutôt agréable. Comme souvent la descente est trop rapide et nous voilà face au vallon des lacs de la Tempête. Si la météo est clémente ce jour là, le vallon a visiblement subi de forts assauts du vent : en témoignent de nombreuses congères. Les lacs disparaissent ainsi sous de jolis reliefs.

Sur le papier, c'est une descente en pente faible, en réalité, ça ressemble davantage à un joli "cross-neige". Courtes montées, courtes descentes : faut-il peauter, dépeauter ? L'hésitation ne nous quittera pas tout au long de notre progression dans ce paysage grandiose et fort heureusement peu fréquenté.
Arrivés au chalet de Chizeraz, il est déjà 13h30 et il faut remonter au passage du Dard. Mais l'estomac ayant ses raisons que la raison ignore, c'est l'occasion d'une rapide collation : le soleil a ouvert les apétits.

15 mn plus tard, repeautés, c'est parti pour une montée darre-darre (oui, je sais, c'est un peu facile ;-)) en plein soleil : excellent pour l'élimination des éventuels superflus !



Passage du Dard (source jaillisante selon JP BUORD, "Origine des noms des montagnes de la Savoie") : l'option vers la pointe du même nom est unanimement abandonnée, vu qu'il est presque l'heure du goûter. Le soleil darde toujours autant, mais 10mn plus tard, passés à l'ombre en cherchant à rejoindre le vallon du ruisseau César, la soudaine chute de température impose un ajustement des tenues. Arrivés en bas du vallon susdit, il faut remonter pour rejoindre le Col des Combettes et descendre par les pistes.
La motivation est forte pour une montée rapide, vu qu'il est déjà l'heure de l'apéro offert par la commission ski-alpin à la station. Au col, les remontées sont arrêtées et il faut bien se rendre à l'évidence : plutôt que l'apéro, visons la dernière navette au départ du Planay. Dès lors, plus le temps de s'attarder sur les photos...
Au Planay, précipitation vers l'arrêt de bus : la dernière navette ne nous a pas attendus ! C'est donc un nouvel entraînement déchaussage / portage / rechaussage qui nous attend. Alors que le jour décline, le fameux boulevard de liaison s'avère fait d'une alternance de prairies gorgées d'eau et de parties bien glacées comme une patinoire, malheureusement mal lissée.

Par chance, arrivés sur le parking, le car est encore là et de bonnes âmes nous gardé un peu de bière le temps de bourrer nos affaires dans les coffres déjà bondés. Un TRES grand merci à eux !
Un grand merci aussi à Valérie et à Corinne pour cette idée de balade, ainsi qu'à tout le groupe pour l'ambiance sympathique et la bonne humeur. A bientôt, j'espère ...
Photos de Florence, Fanny et moi-même.