Par ce beau dimanche automnal,
quoi de mieux à faire...
qu'une descente sur chemin muletier ?

Non... les crêtes du Grand Armet ?

Non... ça serait presqu'aussi beau qu'un GR en Belledonne...

Mais où sont donc nos joyeux CAFistes ?

Juste en haut de ce paysage magique :

Hey ho, hey ho, ... on rentre du boulot on est tous en rando :
le Grand Taillefer !
Dominé par la statue de Saint Eloi, patron des forgerons : 110 kg, quatre militaires se sont relayés tous les 100 mètres lors de l'ascension. Installée par le 7e régiment du matériel de Varces en 1998, dans le cadre du défi EVAT (Engagé Volontaire de l'Armée de Terre) ; sable et ciment ont été montés à pied ; la statue a été créée à Besançon avec d'anciens blindages de chars. Le tout a été boulonné au sommet. Elle est protégée de la foudre par un câble enfoui dans le sol.
On a l'impression d'être sur un amas de roche ferrugineuse : une mine de plomb anciennement exploitée a d'ailleurs donné son nom au "Pas de la Mine", qui permet d'accéder après la descente de l'arête du Sergent Pinelli au vallon Brouffier (cabane en contrebas, bivouac pour 6 personnes hors période d'estive), et ensuite à la combe Oursière.
Mais le Taillefer n'est pas seulement minéral : les couleurs chatoyantes des genévriers, myrtillers et autres rhododendrons entre lacs Fourchu et Culasson, émerveillent nos pas tout le long de la montée ;

alors que la crête entre Grand et Petit Taillefer
nous transporte dans un paysage lunaire


Nous aurions presque pu entendre
la chanson des 7 nains ce dimanche 29 septembre.
MERCI à toi Grand Greg !
(tellement grand que même la photo ne rentre pas dans l'article, snif)

Photos : Grégory et Valérie
Article: Valérie